Qui suis-je ?
Je m’appelle Margot,
Mes amis.es me définissent comme « aléatoire » et je dois dire que je suis plutôt d’accord : si on écoute bien cela donne « aller-à-toi-re » - le retour à Soi. Je vais là où je me sens joyeuse et nourrie, la santé étant un des sujets qui me passionne le plus ! J’ai étudié la naturopathie, le corps à tous les niveaux; du plus dense et matériel au plus délicat et subtil. La spiritualité est au centre de ma vision, aussi nous avons la chance d’assister aujourd’hui à la rencontre entre la science moderne et la science initiatique : la première commençant à expliquer tout ce qui est dit et donné par la seconde depuis des milliers d’années. J’aime découvrir, apprendre, creuser tous ses sujets passionants.
J’ai envie de faire partie du mouvement qui créer un monde dans lequel le jugement et la souffrance n’ont plus leur place, celui où l’intégrité, le respect ainsi que l’écoute profonde de chaque élan venant du cœur est une normalité. Toutes les vies sont sacrées et cette prise de conscience commence dans la (re)connaissance de qui nous sommes. C’est cela qui me fait me lever le matin depuis toujours : voir des yeux se remettre à briller, des chemins s’illuminer, le doute s’évaporer pour faire place à la confiance et à la volonté. La puissance de l’ensemble qui porte nos chemins individuels est un tremplin pour l’humanité. C’est pourquoi je me sens remplie de joie, si de la petite humaine que je suis, je peux partager ce que j’ai appris, exploré et expérimenté, permettre de rassembler, de réchauffer un cœur, de ranimer une flamme ou bien d’éclairer en soufflant sur le brouillard.
Ma contribution à travers Muse est de faciliter, de créer un pont vers le centre, l’essence de soi. Je suis simplement une amie présente à un moment du chemin, un soutien lors d’un passage de vie.
La symbolique de
Muse
Le logo de Muse évoque le voyage, celui de la vie, du retour à l’essentiel. Cet instant de grâce ou l’on ose franchir le portail et se laisser initier. A partir d’ici un grand escalier se présente à nous. Chaque marche est un dépouillement, nous retirons les couches au fur et à mesure, nous laissons tomber les manteaux devenus trop lourds, les masques devenus trop rigides et nous nous délestons. Nus, épurés, légers nous arrivons tout en haut de l’escalier, face à l’entrée de la pyramide. A l’intérieur c’est la mémoire que nous retrouvons, nous empruntons un chemin allant de salle en salle, chacune d’elle animée d’une couleur. En y entrant nous nous imprégnons de ces couleurs et nous leurs permettons de jaillir à travers nous. Parvenus au sommet, l’ensemble des teintes réunis en lui, l’Être humain se révèle, rayonnant la lumière de son essence dans le monde.